Nouveau déménagement
Désormais, vous pourrez lire Pierre d'écriture ici :

Désormais, vous pourrez lire Pierre d'écriture ici :
Toujours impossible ce soir de publier sur overblog.
Je publie donc ici et sur :
http://www.ecrit.canalblog.com/
Début ce matin du cycle d’animations que j’ai intitulé :
Ateliers d’écriture et maisons d’écrivain.
Aujourd’hui, c’était à Médan, dans la maison d’Emile Zola.
Le matin était consacré à la visite de la maison et l’après-midi, à l’atelier d’écriture, sur les lieux mêmes où ont été écrit Germinal et la plupart des volumes suivants des Rougon-Macquart (enfin à quelques dizaines de mètres) car il n’était pas question bien entendu d’organiser l’atelier dans le bureau de Zola, ce bureau où seul son chien Pimpin avait le droit de venir avec son maître lorsqu’il venait y travailler chaque matin, de 9h00 à 13h00…
La visite fut un moment passionnant avec une conférencière qui nous a tenu en haleine pendant plus de deux heures, racontant dans chaque pièce des anecdotes savoureuses sur l’écrivain, son épouse, sa maîtresse, ses amis, ses habitudes, ses manies, l’agrandissement progressif de la maison et du domaine au fur et à mesure des succès littéraires du Maître…
Un véritable bonheur…
Sur le manteau de la cheminée monumentale qui se trouve à gauche de sa table de travail, sa devise :
« Nulla dies sine linea » (Pas un jour sans une ligne)
La semaine prochaine, ce sera à Saint Arnoult en Yvelines, dans la maison d’Aragon et Elsa Triolet.
Impossible ce soir de publier sur overblog : l'accès est vraiment trop souvent refusé; je crois que je vais être obligé de déménager une nouvelle fois...
Dream three (1974) de Grégory Hildebrandt
L’homme occidental porte sa croix,
Le lourd fardeau de l’héritage judéo-chrétien…
Il marche pieds nus et il se blesse sur des tessons de bouteilles,
Ou sur de vieilles ferrailles qui rouillent
Sur les immondices de la civilisation.
Sa charge l’empêche de les voir et accroît son supplice,
Et ses pieds saignent…
Il a appris d’une longue tradition ecclésiastique
A aimer la souffrance,
A penser qu’elle le grandit
Qu’elle absout ses pêchés,
Que les privations, la culpabilité et la douleur
Le rendent meilleur :
On lui a appris à détester son corps,
Et ses appétits de luxure et de plaisir.
On lui a appris à renier ses élans naturels,
A mépriser ses envies les plus vitales,
Et à aimer son collier, sa chaîne et sa muselière…
Haine de soi, du désir, du corps de l’autre,
Pulsions mortifères
Haine du monde et
Peur de soi
Haine de soi et
Peur du monde…
Bon, ben, je vais pas vous le répéter à chaque fois :
Vous savez maintenant que c'est là !
Alors, là, Brrrr, ça fait peur !
Un cadavre !!!!!!!
C'est nouveau, ça vient de sortir, et c'est sur :
Pierre d'écriture, bien sûr !
C'est sur Pierre d'écriture
Nouvelle formule !
Eh oui ! Avec la nouvelle formule, vous en aurez vraiment pour votre argent !
Et d'ailleurs, même si l'on vous proposait deux anciennes formules contre La nouvelle, vous refuseriez tout net !
Pfffff... Qu'est-ce qu'y faut pas faire... Ah, la, la, y'en a vraiment qu'ont du temps à perdre, je vous jure !
Voilà, c'est fait, je déménage...
Ici, c'est bientôt plein comme un oeuf, j'en suis à 95% de l'espace disque octroyé, et ça manque un peu de possibilités...
Et gros avantage : là où je vais, il n'y a pas de publicité !
Alors voilà, je vais désormais publier mes nouveaux articles sur :
J'ai d'ailleurs commencé ce soir. L'article "Le temps", c'est là que vous le trouverez.
A bientôt.
Une véritable féerie, un fantastique spectacle : La neige tombée hier soir habille les ramures des arbres de magnifiques parures scintillant de mille paillettes sous le soleil revenu...
Beauté éphémère qui n'a pas duré longtemps : la neige fond très vite et les nuages reviennent.
Il fallait saisir au vol ce petit instant de bonheur, qui n'a duré qu'une heure ou deux.
Au moment où j'écris ces lignes, il ne subsiste que quelques plaques de neige mouillée, les gouttières dégoulinent de plus en plus fort et le ciel est uniformément gris et triste.
Il en est souvent du coeur comme des yeux : ce qui réjouit le coeur est aussi fragile et précaire que la neige qui recouvre les ramures des arbres et les nuages sont toujours prompts à revenir obscurcir notre ciel intérieur.
Le temps passe et s'écoule aussi sûrement que cette boule de neige qu'on essaie de conserver au creux de notre main. Au bout d'un moment, lorsqu'on rouvre la main, non seulement il n'y a plus de neige, mais il n'y a même plus d'eau.
Et on ne l'a pourtant pas vu s'enfuir...